Jean-Pierre Vallorani
Photographe / Journaliste
Originaire de Marseille, J’ai travaillé dix années avec le collectif du bar Floréal à Paris, association de photographes tournée vers le reportage social. Réinstallé à Marseille depuis 1998, suivant une logique plus personnelle, j’effectue de nombreux voyages, anime des ateliers photographiques, réalise des reportages pour la presse et participe à des projets d’édition.
Photographe de l’intime et du quotidien, mais aussi de l’absence et du déracinement, je suis à la recherche d’une poésie de l’ordinaire qui
....traverse toutes ses rencontres, dans le monde du travail ou dans différentes communautés.
« Je m'aperçois que je photographie peu,
et que je fais de plus en plus des images où la lecture est ouverte,
où la signification côtoie l'absurdité.
Je n'essaie pas de convaincre, car je pense qu'au fond de nous,
nous savons tous bien ce qu'il en est de la vie... »
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Il a publié:
Ballast
éditions Via Valeriano, 1999

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En 1998, une résidence d’un an de Jean-Pierre Vallorani avec les cheminots de la région PACA. Des photographies autour du quotidien et de l’intime, un texte écrit à partir de lettres d’agents SNCF.
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Métro Bougainville
éditions Via Valeriano, 2000
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Marseille.
Sur un lit d'hôpital, un vieil homme se meurt. Il appartient à la première génération des immigrés comoriens. Il donne la main à son petit-fils et lui raconte son histoire.
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Est-ce que tout le monde est là ?
éditions Via Valeriano, Marseille, 2001
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Entre la vie des uns et le travail des autres, la vérité mérite l’ombre plutôt que le geste, l’exigeant partage les paroles.
Les générations peuvent bien s’appliquer à repousser les questions essentielles, il n’y a pas de fatalité, pas d’apparences.
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Alger nooormal
éditions Françoise Truffaut, 2005
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Jean-Pierre Vallorani, est parti en compagnie de deux fins connaisseurs de l'héritage musical d'Alger, Mohamed Ali Allalou et Aziz Smati, à la rencontre d'une ville ou l'humour, la musique et la poésie tiennent lieu d'exutoires pour tous les maux.
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Comores Zanzibar
éditions Françoise Truffaut, Paris, 2007
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Textes et images évoquent le port de Zanzibar où les Comoriens très nombreux se sont fondus depuis longtemps dans la population métissée.
L’écrivain et le photographe, ont recueilli témoignages, souvenirs et impressions, de façon à reconstituer de manière littéraire, documentaire et sonore ce qui ne se transmet encore souvent que par les souvenirs de la parole.
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